Gratuit · Résultat immédiat

Rémunération SASU :
salaire ou dividendes ?

Entrez le résultat disponible de votre SASU et votre besoin de revenu : le simulateur compare le net perçu en 100 % salaire, 100 % dividendes et en mix, avec les taux 2026 (IS, charges sociales, flat tax à 31,4 %).

Stratégie la plus avantageuse pour ce profil Mix salaire + dividendes

100 % salaire assimilé salarié

Tout le disponible part en salaire + charges. Pas d'IS : le salaire est déductible du résultat.

0 €net / an
soit 0 € / mois
  • Charges sociales (~80 % du net)0 €
  • Impôt sur le revenu (TMI)0 €
  • IS + flat tax0 €
  • Taux de prélèvement0 %

Retraite, maladie et maternité cotisées sur la totalité.

100 % dividendes zéro salaire

Le résultat passe à l'IS, puis le solde est distribué et imposé (flat tax ou barème).

0 €net / an
soit 0 € / mois
  • Impôt sur les sociétés0 €
  • Imposition des dividendes0 €
  • Cotisations sociales0 €
  • Taux de prélèvement0 %

Aucun droit à la retraite ni indemnités maladie sur ce scénario. Sans salaire, prévoyez une protection sociale par ailleurs.

Mix salaire + dividendes

Un salaire calibré sur votre besoin de revenu net, le surplus distribué en dividendes.

0 €net / an
soit 0 € / mois
  • Salaire net (avant IR)0 €
  • Charges + IR sur salaire0 €
  • IS + imposition dividendes0 €
  • Taux de prélèvement0 %

Le salaire ouvre des droits retraite, les dividendes complètent le revenu.

L'arbitrage se joue à quelques milliers d'euros. Un expert-comptable optimise le mix chaque année selon votre TMI, votre retraite et la trésorerie de la société. Comptez 25 à 120 € HT/mois pour une SASU en ligne selon le cabinet.

Comparer les experts-comptables en ligne

Les hypothèses du calcul

Communes

  • Taux 2026 : IS à 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice puis 25 %, flat tax à 31,4 % (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la LFSS 2026)
  • IR calculé à votre TMI (taux marginal constant), pas de recalcul du barème complet
  • CFE, mutuelle, prévoyance et frais de comptabilité non comptés

100 % salaire

  • Président assimilé salarié : charges patronales + salariales estimées à 80 % du net (coût total = 1,8 fois le net), sans assurance chômage
  • Salaire et charges entièrement déductibles : résultat imposable à l'IS ramené à zéro
  • IR à la TMI après abattement de 10 % pour frais professionnels

100 % dividendes

  • IS sur la totalité du résultat, puis distribution intégrale du solde
  • Flat tax de 31,4 %, ou sur option barème : abattement de 40 %, CSG déductible de 6,8 %, prélèvements sociaux de 18,6 % sur le brut
  • Aucune cotisation sociale sur les dividendes en SASU (contrairement à la SARL au-delà de 10 % du capital)

Mix

  • Salaire net calibré sur votre besoin de revenu, plafonné par le disponible
  • Le surplus après coût du salaire passe à l'IS puis en dividendes
  • Même fiscalité des dividendes que le scénario 100 % dividendes

Simulation indicative fondée sur les taux connus en août 2026. Le résultat réel dépend de votre foyer fiscal, de vos autres revenus, de l'ACRE éventuelle et de la protection sociale souhaitée. Faites valider votre arbitrage salaire / dividendes par un expert-comptable.

Comment fonctionne l'arbitrage salaire / dividendes en SASU

En SASU, le président associé unique a deux robinets pour sortir l'argent de sa société. Le salaire : coûteux en charges (environ 80 % du net), mais déductible du résultat et générateur de droits sociaux, retraite en tête. Les dividendes : pas de cotisations sociales, mais un double étage de prélèvements, l'IS d'abord (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà, article 219 du CGI), la flat tax de 31,4 % ensuite (article 200 A du CGI, taux relevé par la LFSS 2026).

Le calcul brut favorise souvent les dividendes, surtout quand la TMI est élevée. Mais le net immédiat ne dit pas tout : un euro de dividende ne cotise ni pour la retraite, ni pour les indemnités maladie. La pratique courante consiste à fixer un salaire qui couvre le train de vie et valide des trimestres, puis à distribuer le surplus. C'est exactement ce que teste le scénario mix ci-dessus. Pour le détail de la fiscalité, des délais de versement et des cas particuliers, lisez notre guide complet sur les dividendes en SASU, et pour situer le budget comptable, notre page sur le coût de la comptabilité d'une SASU.

Questions fréquentes

Salaire ou dividendes en SASU : qu'est-ce qui rapporte le plus en net ?

Sur le seul critère du net perçu, les dividendes gagnent souvent : l'IS (15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà) puis la flat tax de 31,4 % prélèvent moins que les 80 % de charges sociales du salaire de président, surtout à TMI élevée. Mais les dividendes n'ouvrent aucun droit : pas de retraite, pas d'indemnités maladie. Un mix salaire + dividendes reste l'arbitrage le plus courant.

Pourquoi la flat tax est-elle à 31,4 % et plus à 30 % ?

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a relevé la CSG sur les revenus du capital de 9,2 % à 10,6 %. Les prélèvements sociaux passent de 17,2 % à 18,6 %, et la flat tax totale de 30 % à 31,4 % (12,8 % d'impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux) pour les dividendes perçus depuis le 1er janvier 2026.

Les dividendes de SASU paient-ils des cotisations sociales ?

Non. En SASU, les dividendes supportent uniquement la fiscalité (flat tax de 31,4 % ou barème sur option), jamais de cotisations sociales, quel que soit leur montant. C'est une différence majeure avec la SARL, où la part de dividendes du gérant majoritaire qui dépasse 10 % du capital social est soumise aux cotisations TNS, soit environ 45 %.

Combien coûte un salaire de président de SASU ?

Le président de SASU est assimilé salarié : les charges patronales et salariales représentent environ 80 % du salaire net. Pour verser 1 000 € net, la société décaisse environ 1 800 €. En contrepartie, ce salaire ouvre les mêmes droits qu'un salarié (retraite, maladie, maternité), à l'exception de l'assurance chômage.

Ce simulateur remplace-t-il un conseil personnalisé ?

Non. Le simulateur donne un ordre de grandeur avec des hypothèses simplifiées : TMI constante, charges à 80 % du net, pas d'ACRE ni de PFL spécifique. Votre situation réelle (foyer fiscal, autres revenus, protection sociale souhaitée, trésorerie de la société) peut changer le classement. Faites valider l'arbitrage par un expert-comptable.